• MASSACRE pour un bateau (2) – mais comment peut-on laisser faire des choses comme cela ?

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    Dans notre article précédent, nous vous faisions part d’un article de Ouest France.
    Depuis Ouest France a publié deux autres articles sur le même sujet : le premier s’intitule « Arbres abattus près de Luçon, comment on en est arrivé là », le deuxième – dans l’édition du soir – « Le convoi ne passe pas : ils abattent 30 arbres!»

    Vu l’ampleur du massacre, chacun se défend et affirme avoir été mis devant le fait accompli pour annoncer que, au final, c’est la faute du transporteur et qu’il devra payer les replantations.

    Parlons d’abord de patrimoine

    Avant de parler de replantations, il faut travailler sur les deux points suivants :

         1) évaluer la perte patrimoniale

    Ces abattages représentent une perte patrimoniale importante, perte qu’il faut d’abord évaluer.

         2) savoir qui n’a pas protégé notre patrimoine

    Les arbres de bord de routes sont un patrimoine protégé, la France ayant signé la Convention Européenne du Paysage. Il faut donc établir la responsabilité de chacune des collectivités concernées (Préfecture et Conseil Départemental) et de leurs services techniques.

    Et ensuite, seulement ensuite, nous pourrons envisager de parler de compensations et de replantations.